Anthropologie

Les travaux d’Olivier Rey, philosophe des sciences et chercheur au CNRS sont très bien reçus dans les milieux prônant la « sobriété heureuse » et la « décroissance ». Sa connaissance de la pensée moderne et des représentations de la nature qu’elle a conjurées l’amènent à émettre un jugement sans concession sur les situations de crises actuelles que notre monde traverse, précédent, et faisant écho à la critique du paradigme technocratique du Pape François dans son encyclique Laudato si’. La décroissance à laquelle Olivier Rey appelle nos sociétés moderne n’est pas un simpliste retour en arrière, mais l’art de trouver la mesure de l’échelle humaine dans l’intégration lucide des limites de la planète, des ressources naturelles, mais aussi de la finitude de notre commune humanité (Une question de taille, Paris, Stock, 2014). Le Centre de Recherche en Entreprenariat Social, la Chaire Jean Bastaire pour une vision chrétienne de l’écologie intégrale, les associations « Chrétiens et Pic de Pétrole » et « Les Alternatives Catholiques » s’associent pour mettre en valeur et interroger la perspective d’Olivier Rey dans l’esprit de l’écologie intégrale. Interventions d'Olivier Rey, Fabien Revol, Emmanuel Gabellieri, Henri Pérouze, Paul Colrat et Emmanuel d'Hombres. Vidéos enregistrées le 19 janvier 2017 à l'Université Catholique de Lyon. Niveau universitaire.
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Deux nouvelles vidéos du Père Joseph-Marie Verlinde dans le cadre du Cycle Bêta de la Famille St Joseph au sujet des états modifiés de conscience et des concepts tels que la "nourriture pranique" et d'autres techniques censées capter l'"énergie astrale" dont l'existence est affirmée par les religions orientales. Vidéos enregistrées le 15 janvier 2017. Niveau grand public instruit.
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Traduction française par Franck Lemonde de la quatrième conférence Gifford « Facing Gaia-Six Lectures on the Political Theology of Gaia » prononcé en Février 2013, à Edimbourg pour un livre sous la direction de Emilie Hache: De l'univers clos au monde infini, éditions Dehors, Paris, p.27-54. Niveau universitaire.
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Les travaux d'Olivier Rey, philosophe des sciences et chercheur au CNRS sont très bien reçus dans les milieux prônant la "sobriété heureuse" et la "décroissance". Sa connaissance de la pensée moderne et des représentations de la nature qu'elle a conjurées l'amènent à émettre un jugement sans concession sur les situations de crises actuelles que notre monde traverse, précédant, et faisant écho à la critique du paradigme technocratique du Pape François dans son encyclique Laudato si'. La décroissance à laquelle Olivier Rey appelle nos sociétés n'est pas un simpliste retour en arrière, mais l'art de trouver la mesure de l'échelle humaine dans l'intégration lucide des limites de la planète, des ressources naturelles, mais aussi de la finitude de notre commune humanité (Une question de taille, Paris, Stock, 2014).Université Catholique de Lyon, Campus Carnot, jeudi 19 janvier 2017, 09h00 à 17h00
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Dans la cadre du cycle de conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique", la Chaire Jean Bastaire et l'association Chrétiens et pic de pétrole accueillent Florence Leray, professeur de philosophie, journaliste spécialisée dans les questions écologiques et Rédactrice en chef du Bulletin de l’Institut métapsychique international (IMI). Florence Leray, qui a vécu au Mexique avec les Indiens Lacandon, s’intéresse particulièrement à la manière dont les peuples premiers peuvent nous inspirer pour repenser notre rapport au monde. Dans l’encyclique Laudato si’, le pape François lui-même fait référence aux communautés aborigènes qui considèrent la Terre non pas comme un « bien économique », mais comme un « espace sacré » avec lequel nous interagissons. À la lumière de Martin Heidegger et de Philippe Descola, Florence Leray propose de repenser la question des limites et le clivage entre l’homme et la nature. Par-delà l’heuristique de la peur, est-il possible aujourd’hui de concevoir une pensée du lien, plus propice à susciter l’enthousiasme? Conférence donnée le 29 novembre 2016 à l'Université Catholique de Lyon. Durée 45 minutes avec une introduction par Fabien Revol et une réponse par le Frère dominicain Christophe Boureux. Niveau grand public instruit.
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Directeur scientifique de SciencesPo depuis 2007, l'anthropologue et philosophe des sciences Bruno Latour offre une lecture très personnelle et provocante de la relation entre le christianisme, le Ciel et la Terre à la lumière de l''eschatologie écologique". Dans Jacques-Noël Pérès (dir.), L'avenir de la Terre: un défi pour les Eglises, Paris, Desclée de Brouwer, p. 51-72, 2010. Texte donné comme conférence inaugurale du colloque Eschatologie et Morale, 13 mars 2008 à l’Institut Catholique de Paris. Niveau universitaire.
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Dominique Bourg de l'Université de Lausanne présente trois interprétations de la crise actuelle provoquée par l'arrivée d'une "Anthropocène" marquée par l'interaction entre l'homme et une nature radicalement impactée par l'activité humaine. Intervention lors du colloque « Comment penser l'Anthropocène ? », les 5 et 6 novembre 2015 au Collège de France, Paris. Durée 32 minutes. Niveau grand public instruit. https://www.youtube.com/watch?v=Agynk_fwbIQ
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'Un nouveau chapitre de l’histoire de la Terre s’est-il vraiment ouvert  ? Le milieu du XXe siècle marque le début de ce que les spécialistes du changement global nomment la « grande accélération » , celle de la démographie, de la croissance économique, de la technique, de la consommation… Cette grande accélération, c’est aussi celle qui touche notre planète façonnée pendant des centaines de milliers d’années par les hommes. N’est-il pas temps de développer une géohistoire et de surmonter la vielle opposition entre nature et culture ?Ce soir, en présence de Bruno Latour, auteur de Face à Gaïa, les Mardis des Bernardins vous proposent de réfléchir à l’introduction des êtres de la Terre dans le processus politique. Plusieurs ressources sont à mobiliser : les sciences et les techniques, l’économie, l’esthétique et la théologie.'Discussion avec Philippe Descola (professeur au Collège de France), le philosophe Bruno Latour et Pierre Yves-Condé (professeur en science politique). Débat animé par le Père Frédéric Louzeau. Durée 56 minutes. Niveau grand public instruit.
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'Dans Polonium, Natacha Polony reçoit Luc Ferry pour revenir avec lui sur son dernier livre sur le transhumanisme. Allons-nous pouvoir vivre plus longtemps et en meilleure santé grâce aux progrès technologique et génétique ?' Emission "Polonium" de la chaîne Paris Première - Luc Ferry en conversation avec Natacha Polony. Durée 20 minutes. Niveau grand public instruit. Diffusion avril 2016.
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Alain Finkielkraut avec Luc Ferry et Michel Onfray au sujet du transhumanisme. Emission Répliques, France Culture le 4 juin 2016. Durée 52 minutes. Niveau grand public instruit.
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L'article analyse les racines spirituelles de la crise écologique par une interrogation de la représentation de la nature dans la modernité occidentale à partir de la fin du XVe siècle. Michel Maxime Egger proposer de sortir de la dichotomie entre le panthéisme et le matérialisme par une perspective «écospirituelle» en accord avec le panenthéisme cher à la théologie mystique orthodoxe: «Dieu en tout et tout en Dieu. Autrement dit, la nature n'est pas d'essence divine, mais elle est en Dieu et Dieu est en elle». Dans Développement & Civilisations, n° 406, septembre 2012. Niveau grand public instruit (chrétien).
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Jacques-André Haury, médecin et député vert'libéral au Grand Conseil vaudois, aborde l'accusation par le mouvement écologique contre une tradition judéo-chrétienne jugée hostile à l'écologie par certains. Citant non seulement des textes bibliques mais aussi François d'Assise ainsi que les derniers papes au sujet de l'environnement, Haury estime qu'on a entamé un faux procès contre la Bible et le christianisme. Il distingue deux courants écologistes - les «humanistes», et les «radicaux» pour qui l'existence de l'homme peut même être considérée comme nuisible, et dont les options sont irréconciliables avec la vision judéo-chrétienne. Pour Haury, tout en soulignant la nécessité de respecter plutôt que transformer la Création, la question fondamentale: «où fixer la limite à l'intervention humaine» ne trouve pas de réponse toutes faite dans les Ecritures. Conférence présentée par Jacques-André Haury à Ballaigues le 19 mars 2010. Niveau grand public.
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«Nous regardons les animaux et les animaux nous regardent. Autrement dit, pour autant que nous partageons l’espace terrestre, la biosphère, ce qui arrive aux animaux nous regarde : nous concerne. Les animaux nous regardent, c’est aussi : le sort des animaux nous concerne. Double sens d’un regard, donc.Nécessité d’un regard clairvoyant et critique, qui se dépouille des préjugés et d’un certain anthropocentrisme. Avec Descartes, l’homme est désigné comme « maître et possesseur de la nature ». Cette conception a laissé des traces dans l’appréhension de la nature et des animaux, jusqu’à concevoir aujourd’hui les animaux comme des machines, des automates. Une vache, automate à produire du lait. Cette conception est pratique et efficace, notamment pour l’industrie, puisqu’elle rejette et oublie toute question relative à ce que sont l’animal et l’animalité.» Dans Le Portique En ligne], 23-24 | 2009, document 13, mis en ligne le 28 septembre 2011. Niveau grand public instruit.
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Quand on se demande comment on doit traiter un être, on y répond en invoquant quelque propriété de cet être. Par exemple, et c'est un exemple classique, on dit qu'il est immoral d'instrumentaliser une personne humaine car elle est douée d'autonomie ou possède une conscience morale. Ce schéma de pensée a été appliqué à l'animal, et l'une des réponses qui y a été donnée a été d'exiger une certaine forme de bienfaisance envers les animaux parce qu'ils ont des intérêts (notamment celui de ne pas souffrir). La tradition utilitarisme, de Bentham à Singer, adopte cette attitude, arguant de la sensibilité des animaux pour exiger une prise en considération de leurs intérêts. Bref, la sensibilité est la propriété qui confère à celui qui la possède un poids moral (en termes kantiens. on dira qu'elle fait de l'être qui la possède un membre de la communauté morale).' Niveau grand public instruit. Intervention lors des Estivales 2007 de la question animale.
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