Astrophysique

Jacques Demaret défend la légitimité des questions philosophiques posées par le principe anthropique.
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Big Bang, Mur de Planck, théorie des (super)cordes, aporie de la transition entre le néant et l'être... Etienne Klein, philosophe des sciences et directeur du « Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière » du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à Saclay, aborde la question de l'origine de l'univers et ses implications métaphysiques en faisant référence à la fois aux cosmogonies des sociétés anciennes et aux connaissances de la science de l'époque moderne. Est-ce qu'il faudrait reviser notre concept du Big Bang? Conférence Parenthèse Culture donnée le 29 avril 2014. Durée 1 heure 7 minutes. Niveau grand public cultivé.
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Emission France 5 La Grande Librairie. François Busnel reçoit Hubert Reeves, astrophysicien, Francis Hallé, botaniste, Joël de Rosnay, biologiste, et Didier Van Cauwelaert pour une discussion touchant aux implications philosophiques, éthiques et spirituelles d'une considération des 'mystères de la nature' ainsi que des sujets tels que l'intelligence artificielle, le projet transhumaniste, l'écologie... Diffusion le 24 novembre 2016. Niveau grand public.
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Le pape a adressé lundi un vibrant appel à renouveler "l'alliance" entre scientifiques et chrétiens face aux défis climatiques et à la "soumission" des politiques.Le pape s'exprimait devant les participants à un colloque scientifique organisé par le Vatican et intitulé "Science et soutenabilité", en présence de l'astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui rencontrait ainsi son 4e pape après Paul VI, Jean Paul II et Benoît XVI. Source: http://www.la-croix.com/Sciences/Climat-pape-decu-politiques-appelle-scientifiques-2016-11-28-1300806537
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'Tout le long de notre histoire, la science et la religion se sont souvent opposées, parfois violemment. Il n'est qu'à se souvenir de Galilée, de Giordano Bruno sans remonter jusqu'à l'inquisition qui représentait une idéologie indépassable. Parfois aussi, elles ont tenté de se réconcilier quitte à faire des concessions majeures dans leurs présupposés mais, ce n'était que des armistices. En fait, ces deux démarches sont parallèles et on peut les envisager chacune, science et religion, sans contradiction... Mais il faut faire la part des symboles et des représentations. Toutes les hérésies et les schismes de la chrétienté témoignent du fait qu'on ne peut pas prendre la Bible totalement au pied de la lettre mais, on ne peut pas non plus refuser son historicité. Actuellement, au nom de Dieu, il existe un courant anglo saxon américain qui incite ses croyants au créationnisme et à la séparation entre Dieu et la science, en particulier celle de l'évolution... Et, des titres à sensations, parlant des clichés ramenés par le télescope Hubble sur les premiers instants de l'univers, affirment : " Tel est le visage de Dieu ". C'est quasiment de l'ordre du Blasphème. Dieu est et restera toujours inconnaissable'. Emission KTO TV / Académie Catholique de France. Durée 6 minutes, niveau grand public instruit.
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Nul ne sait ce qu'il y avait avant le big bang. Mais pourquoi voulez-vous que ce soit un Dieu ? Quant au principe anthropique fort qui consiste à dire que notre existence est la finalité de l'Univers, c'est une escroquerie intellectuelle. Ce que j'ai compris de la physique, c'est que l'Univers est en expansion, qu'il se refroidit et qu'il va vers la mort thermique. Cela n'empêche pas qu'il y ait eu par exemple sur Terre un progrès de la complexité ; mais que restera-t-il de cette complexité, une fois que le Soleil se sera éteint ? Ce que la physique nous apprend, c'est plutôt l'inéluctabilité de la mort. En quoi cela donne-t-il un sens à l'Univers ? En quoi cela pousse-t-il à croire en Dieu?' , Propos recueillis par Christophe LABBE et Olivia RECASENS. Le Point, 5 août 2010.
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[L]e phénoménalisme duhémien ne résout pas tous les problèmes et n'est pas suffisant, car il laisse désespérément sans réponse l'exigence propre à tous les scientifiques de chercher une vérité objective, d'être réalistes. Le phénoménalisme, chez Duhem, ne peut être une philosophie, parce qu'il ne saurait nous satisfaire complètement. Pour Stoffel, il est une stratégie, une méthodologie qui permet de séparer science et religion, en les mettant à l'abri l'un de l'autre, mais qui laisse injustifié le problème de la réalité objective'. Dans Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, Tome 102, N°3, 2004. pp. 505-512. Niveau universitaire.
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Au terme de cette étude, il semble établi que Duhem, dont on a voulu faire, tour à tour, un aristotélicien, un néo-thomiste, un kantien, un positiviste, voire un blondélien, est en réalité, et avant tout autre choix, un pascalien. Non seulement dans la mesure où il s'est inspiré, dans sa vie personnelle comme dans son oeuvre, de l'auteur des Pensées, mais, plus fondamentalement encore, dans la mesure où sa doctrine peut être considérée comme l'actualisation et le commentaire, par un savant-philosophe du XIXe siècle, de ce qu'avait jadis suggéré Pascal.' Dans Revista Portuguesa de Filosofia 63 (2007), 275-307. Niveau universitaire.
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Dans ce très beau texte, extrait de son ouvrage "Les dérangeurs de l'univers", Freeman Dyson, un des géants de la physique du 20 ème siècle, nous montre comment les progrès de notre connaissance de l'univers nous amène à des interrogations philosophiques et métaphysiques que les courants de pensées aussi bien positivistes que matérialistes avaient cru pouvoir supprimer, au moins dans le domaine de la philosophie des sciences.
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"Le Cosmos doit être à peu près tel que nous le connaissons, sinon la vie n'aurait pas existé." C'est ce que nous démontre ce célèbre cosmologiste en analysant un certain nombre des coincidences extraordinaires sans lequelles notre vie ne serait possible. Il aborde aussi la notion "d'observateur" dans l'univers à la fois en cosmologie et en physique quantique.
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Y a-t-il un lien entre ce qui anime le monde et ce qui anime le cœur de l’homme ? Vieilles questions de la philosophie : elles seront ici abordées en partant des sciences modernes dans leur recherche du « fond des choses ». – Qu’y a-t-il au fond des choses, du monde et du cosmos qui permet l’évolution depuis l’éventuel Big Bang jusqu’à ce jour ? - Qu’y a-t-il au cœur de l`homme qui lui donne tant d’énergie pour chercher, tenter de comprendre, rebondir dans l’existence, s’adapter, faire de ses fragilités des forces ? Le point de départ de notre étude sera le suivant: le physicien et beaucoup de scientifiques aujourd'hui découvrent que la science ne peut atteindre le fond des choses qui pourtant «porte» les phénomènes que le scientifique décrit. Ils retrouvent alors une vielle question de la philosophie, celle de la quête de l’Origine, de l’Unité, de l’UN cher à Plotin et à bien d’autres. Nous analyserons ensuite avec Nicolas de Cues comment la véritable unité est en fait trine, à travers un raisonnement de pure logique. Puis le théologien de Cues nous conduira vers l’« Unitrinité » comme fond du « fond des choses », et nous montrerons alors combien ce Souffle du fond des choses se retrouvent aussi bien dans le cosmos en évolution qu'au cœur de l'homme en transformation, cela avec le scientifique Teilhard de Chardin, le philosophe Lanza del Vasto et le théologien Maurice Zundel.
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L'astrophysicien Bruno Abd al Haqq Guiderdoni nous parle de l'ouvrage collectif "Science et islam" qu'il a dirigé aux éditions Al Bouraq. Cet ouvrage est le résultat d'un groupe de travail de chercheurs musulmans qui ont en commun de rejeter à la fois le discordisme, c'est à dire que science et religion n'auraient rien en commun, voire que la science s'opposerait à la religion, et le concordisme qui voudrait d'une certaine façon fusionner science et religion en affirmant, par exemple, que des résultas scientifiques précis peuvent être trouvés dans des textes religieux tel que le Coran.Le développement d'une pensée de ce type est d'autant plus importante pour l'islam, qu'elle apparait souvent minoritaire, alors que c'est elle qui peut permettre une bonne adéquation entre islam et modernité.
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Etienne Klein explique que c'est en 1900 que le physicien allemand Max Planck utilise pour la première fois le terme « quanta » pour désigner les « paquets » d'énergie échangés entre la lumière et la matière. Cette idée nouvelle, qui lui sert d'artifice de calcul, sera exploitée en 1905 par Albert Einstein dans sa démonstration expérimentale de l'existence de l'atome : la physique quantique vient de naître
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Dans ce très beau texte, extrait de son ouvrage "Les dérangeurs de l'univers", Freeman Dyson, un des géants de la physique du 20 ème siècle, nous montre comment les progrès de notre connaissance de l'univers nous amène à des interrogations philosophiques et métaphysiques que les courants de pensées aussi bien positivistes que matérialistes avaient cru pouvoir supprimer, au moins dans le domaine de la philosophie des sciences
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