Physique

Le Père Joseph-Marie Verlinde, ancien chercheur en chimie nucléaire au CNRS devenu spécialiste reconnu des 'nouvelles religiosités', donne sa réponse personnelle à la question de l'existence des chakras et des 'énergies occultes', en comparant les approches de diverses traditions religieuses (christianisme, islam, hindouïsme) à ce domaine controversé. Vidéo produite par la Famille de Saint Joseph. Durée 9:47. Niveau grand public.
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Docteur en philosophie, théologie et physique nucléaire, le père Joseph-Marie Verlinde pose la question de la frontière entre l'interprétation proprement scientifique des phénomènes tels que le paradoxe EPR (Einstein-Podolsky-Rosen) / intrication quantique et leur interprétation par le biais de la théorie ésotérique. Durée 4 minutes. Vidéo Famille Saint-Joseph, cycle Bêta, le 16 octobre 2016. Niveau grand public instruit.
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'L'évolution de l'univers a engendré par auto-organisation des formes de plus en plus complexes de la matière jusqu'à l'émergence d'une matière vivante et pensante.La matière animée - tout comme la matière inanimée, les organismes vivants ainsi que les matériaux- est formée de structures organisées de molécules résultant de l'interaction des composants atomiques et moléculaires entre eux. La chimie établit le pont entre les molécules de la matière inanimée et les systèmes moléculaires hautement complexes qui constituent les organismes vivants. La chimie moléculaire a développé un ensemble de méthodes très puissantes pour la construction de molécules toujours plus sophistiquées. La chimie supramoléculaire se fixe comme but l'édification d'assemblées nanométriques de molécules au moyen des interactions entre les molécules. La formation spontanée d'architectures organisées repose sur la mise en oeuvre d'informations au niveau moléculaire, en une sorte de programmation moléculaire, qui constitue la base de la capacité d'auto-organisation qui a conduit de la matière à la vie.' Durée 84 minutes. Conférence de Jean-Marie Lehn (Prix Nobel de chimie 1987) à l'Universitaire de Grenoble, 22 avril 2014. Niveau grand public.
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[L]e phénoménalisme duhémien ne résout pas tous les problèmes et n'est pas suffisant, car il laisse désespérément sans réponse l'exigence propre à tous les scientifiques de chercher une vérité objective, d'être réalistes. Le phénoménalisme, chez Duhem, ne peut être une philosophie, parce qu'il ne saurait nous satisfaire complètement. Pour Stoffel, il est une stratégie, une méthodologie qui permet de séparer science et religion, en les mettant à l'abri l'un de l'autre, mais qui laisse injustifié le problème de la réalité objective'. Dans Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, Tome 102, N°3, 2004. pp. 505-512. Niveau universitaire.
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Au terme de cette étude, il semble établi que Duhem, dont on a voulu faire, tour à tour, un aristotélicien, un néo-thomiste, un kantien, un positiviste, voire un blondélien, est en réalité, et avant tout autre choix, un pascalien. Non seulement dans la mesure où il s'est inspiré, dans sa vie personnelle comme dans son oeuvre, de l'auteur des Pensées, mais, plus fondamentalement encore, dans la mesure où sa doctrine peut être considérée comme l'actualisation et le commentaire, par un savant-philosophe du XIXe siècle, de ce qu'avait jadis suggéré Pascal.' Dans Revista Portuguesa de Filosofia 63 (2007), 275-307. Niveau universitaire.
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Avant de nous conduire à concept de « Réel voilé », Bernard d’Espagnat se livre a une critique du mécanicisme, en réfutant tour à tour: 1) la possibilité de décrire l’univers en des concepts familiers, 2) celle d’expliquer le tout par ses parties, et enfin 3) l’objectivité forte de la physique classique. La notion de « Réel voilé », propre à la pensée de l’auteur, est un des fondements essentiels à une nouvelle épistémologie.
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On accepte généralement que la science n’est pas simplement l’entreprise concrète de la soumission de la nature par l’homme à son pouvoir, mais aussi une partie de sa quête sans fin pour la connaissance de l’univers et de la place qu’il y occupe. Cette soif de savoir ne procède pas uniquement d’une futile curiosité. Lorsque nous essayons d’établir les valeurs directrices de nos actions, nous en venons tous à nous poser des questions sur l’univers et sur la place que l’homme y occupe. Le lien qui existe entre la question pratique des valeurs sur lesquelles fonder nos actions et la question abstraite de la place de l’homme dans l’univers n’est pas le produit d’une philosophie éthérée. L'auteur montre comment la physique quantique peut renouveler cette problèmatique.
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Y a-t-il un lien entre ce qui anime le monde et ce qui anime le cœur de l’homme ? Vieilles questions de la philosophie : elles seront ici abordées en partant des sciences modernes dans leur recherche du « fond des choses ». – Qu’y a-t-il au fond des choses, du monde et du cosmos qui permet l’évolution depuis l’éventuel Big Bang jusqu’à ce jour ? - Qu’y a-t-il au cœur de l`homme qui lui donne tant d’énergie pour chercher, tenter de comprendre, rebondir dans l’existence, s’adapter, faire de ses fragilités des forces ? Le point de départ de notre étude sera le suivant: le physicien et beaucoup de scientifiques aujourd'hui découvrent que la science ne peut atteindre le fond des choses qui pourtant «porte» les phénomènes que le scientifique décrit. Ils retrouvent alors une vielle question de la philosophie, celle de la quête de l’Origine, de l’Unité, de l’UN cher à Plotin et à bien d’autres. Nous analyserons ensuite avec Nicolas de Cues comment la véritable unité est en fait trine, à travers un raisonnement de pure logique. Puis le théologien de Cues nous conduira vers l’« Unitrinité » comme fond du « fond des choses », et nous montrerons alors combien ce Souffle du fond des choses se retrouvent aussi bien dans le cosmos en évolution qu'au cœur de l'homme en transformation, cela avec le scientifique Teilhard de Chardin, le philosophe Lanza del Vasto et le théologien Maurice Zundel.
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Botaniste-écologiste et fondateur de l’Institut européen d’écologie (Metz), Jean-Marie Pelt, invite les chrétiens à redécouvrir la beauté de la Création comme chemin vers Dieu. Morceaux choisis de l’interview parue dans la revue Foi et Culture de décembre 2009.' Jean-Marie Pelt: 'le catholicisme occidental a un peu oublié les rapports de l’homme et de la nature. Il faut quand même se souvenir que durant le premier millénaire – et encore aujourd’hui chez les orthodoxes – on dit qu’il y a deux voies pour rencontrer Dieu : l’Écriture Sainte et la beauté de la Création. Cette dernière a été oubliée par le catholicisme au cours du deuxième millénaire et surtout depuis la Renaissance. Avec Descartes et les philosophes, l’homme est devenu « maître et possesseur de la nature ». L’idée de beauté s’est enlisée dans l’Occident chrétien, elle doit être vigoureusement remise en avant.' Niveau grand public. Texte paru sur le site http://www.eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/developpement-durable/370736-jean-marie-pelt-un-regard-chretien-sur-lecologie/
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Il n'y a pas de consensus sur les capacités descriptives de la mécanique quantique. Seules ses capacités prédicitives sont admises sans trop de contestation. Le principe de réalisme, de l'existence d'une réalité extérieure est remis en cause. Le principe de localité ne s'applique plus de manière classique, une mesure faite à un endroit ne laissant pas sans conséquences un état de chose qui peut en être très éloigné. Il y a une abolition de la frontière entre physique et métaphysique. Il semble que le raisonnement des matérialistes qui invoquent la complétude du savoir pour se passer de Dieu est symétriquement repris par ceux qui se servient de l'incomplétude pour en appeler à lui. Finalement, nous sommes conduits à accepter la multiplicité des interprétations et à renoncer à la tentation d'une connaissance absolue.
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D’Espagnat a été amené par une analyse philosophique des sciences physiques à poser la question de savoir si le fond des choses se donne à l’homme. D’Espagnat voit un appel de l’Être dans ce fond des choses qui fait problème, se dévoile et se dissimule. Distinguant les domaines, il n’en reste pas moins que pour lui la question est née au contact des sciences.
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Cette conférences décrits des expériences permettant de mettre en évidence des propriétés simples et fondamentales de la physique quantique, comme l'existence de superpositions linéaires d'états, ou celle d'états "enchevêtrés" ou "intriqués".Elle montre ensuite comment de tels états peuvent être utilisés dans le domaine très actif de "l'information quantique", pour réaliser des dispositifs de cryptographie parfaitement sûrs, ou pour effectuer certains calculs de manière potentiellement beaucoup plus efficace qu'avec des ordinateurs usuels.
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Dans cet entretien, D’Espagnat expose que la mécanique quantique pose d'elle-même des questions philosophiques. Il présente la notion d’enchevêtrement comme une conséquence des axiomes de la mécanique quantique et insiste sur le fait qu’à ses yeux l’implication surprenante d'un enchevêtrement à grande distance est là pour y rester. Il expose comment avec la mécanique quantique on passe d’une physique descriptive à une physique prédictive. Il considère cependant qu’on doit refuser l’impasse sur la notion d’être et qu'il faut justifier la capacité du réel nous répondre « non ». Il élabore finalement quelques remarques vers une ontologie du mystère, où l’aspect d’incomplétude qui stimule l’approche symbolique et émotionnelle existerait non seulement dans l’art ou la littérature mais aussi dans la science.
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Il semble que l’heure soit au dialogue, après des siècles de conflit et de séparation, entre science et foi, ou science et théologie. Le « positi­visme » n’est plus de mise en philosophie, la science, post-quantique et post-gödelienne, s’est faite modeste ; les théologiens se sont mis à l’écoute de la science, qu’ils ont renoncée à contredire ou à régenter. Tout ne va-t-il pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Non. Je vais plaider une thèse qui va à l’encontre de cette tendance et montrer que, si elles sont bien comprises, la démarche scientifique et la démarche religieuse sont en fait inconciliables.
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