Animal, animalité, devenir-animal. Mise en question à travers les impératifs du développement technoscientifique.

«Nous regardons les animaux et les animaux nous regardent. Autrement dit, pour autant que nous partageons l’espace terrestre, la biosphère, ce qui arrive aux animaux nous regarde : nous concerne. Les animaux nous regardent, c’est aussi : le sort des animaux nous concerne. Double sens d’un regard, donc.Nécessité d’un regard clairvoyant et critique, qui se dépouille des préjugés et d’un certain anthropocentrisme. Avec Descartes, l’homme est désigné comme « maître et possesseur de la nature ». Cette conception a laissé des traces dans l’appréhension de la nature et des animaux, jusqu’à concevoir aujourd’hui les animaux comme des machines, des automates. Une vache, automate à produire du lait. Cette conception est pratique et efficace, notamment pour l’industrie, puisqu’elle rejette et oublie toute question relative à ce que sont l’animal et l’animalité.» Dans Le Portique En ligne], 23-24 | 2009, document 13, mis en ligne le 28 septembre 2011. Niveau grand public instruit. Pour lire, cliquer sur le titre de l'article.

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