Y a-t-il un lien entre ce qui anime le monde et ce qui anime le cœur de l’homme ? Vieilles questions de la philosophie : elles seront ici abordées en partant des sciences modernes dans leur recherche du « fond des choses ». – Qu’y a-t-il au fond des choses, du monde et du cosmos qui permet l’évolution depuis l’éventuel Big Bang jusqu’à ce jour ? - Qu’y a-t-il au cœur de l`homme qui lui donne tant d’énergie pour chercher, tenter de comprendre, rebondir dans l’existence, s’adapter, faire de ses fragilités des forces ? Le point de départ de notre étude sera le suivant: le physicien et beaucoup de scientifiques aujourd'hui découvrent que la science ne peut atteindre le fond des choses qui pourtant «porte» les phénomènes que le scientifique décrit. Ils retrouvent alors une vielle question de la philosophie, celle de la quête de l’Origine, de l’Unité, de l’UN cher à Plotin et à bien d’autres. Nous analyserons ensuite avec Nicolas de Cues com...
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L'astrophysicien Bruno Abd al Haqq Guiderdoni nous parle de l'ouvrage collectif "Science et islam" qu'il a dirigé aux éditions Al Bouraq. Cet ouvrage est le résultat d'un groupe de travail de chercheurs musulmans qui ont en commun de rejeter à la fois le discordisme, c'est à dire que science et religion n'auraient rien en commun, voire que la science s'opposerait à la religion, et le concordisme qui voudrait d'une certaine façon fusionner science et religion en affirmant, par exemple, que des résultas scientifiques précis peuvent être trouvés dans des textes religieux tel que le Coran.Le développement d'une pensée de ce type est d'autant plus importante pour l'islam, qu'elle apparait souvent minoritaire, alors que c'est elle qui peut permettre une bonne adéquation entre islam et modernité. ...
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Dans ce très beau texte, extrait de son ouvrage "Les dérangeurs de l'univers", Freeman Dyson, un des géants de la physique du 20 ème siècle, nous montre comment les progrès de notre connaissance de l'univers nous amène à des interrogations philosophiques et métaphysiques que les courants de pensées aussi bien positivistes que matérialistes avaient cru pouvoir supprimer, au moins dans le domaine de la philosophie des sciences...
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Etienne Klein explique que c'est en 1900 que le physicien allemand Max Planck utilise pour la première fois le terme « quanta » pour désigner les « paquets » d'énergie échangés entre la lumière et la matière. Cette idée nouvelle, qui lui sert d'artifice de calcul, sera exploitée en 1905 par Albert Einstein dans sa démonstration expérimentale de l'existence de l'atome : la physique quantique vient de naître...
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Dans la tradition bouddhiste, le concept d'un Dieu personnel n'est pas nécessaire, chacun doit trouver sa voie. Le principe créateur peut équivaloir à toute la beauté et la complexité produite par les lois de la nature. Il s’agit d’une adhésion à une forme de panthéisme inspirée de la position d’Einstein....
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Un univers qui a su inventer les étoiles, au lieu de s'en tenir à la chimie simple de l’hydrogène et de l’hélium, doit être compris comme un univers d’enchantement. Nous avons tous la même origine cosmique, ce qui nous rend tous interdépendants. Trinh Xuan Thuan s’oppose ainsi à la conception d’un homme considéré comme son produit insensé ou apparu par hasard,...
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Dans cet article historique datant de 1927, l'abbé Georges Lemaître montre comment, à partir des équations de la relativité d'Einstein, il est possible de bâtir le modèle d'un univers en expansion, ce qu'Einstein lui-même n'avait pas osé faire, et qu'il qualifiera plus tard de "plus grande erreur de sa vie"....
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Dans une vision déiste, il faut un grand architecte, quelque chose de plus, et l’on se dépêche de dire que c’est Dieu. Il semble mieux avisé de voir la science comme une recherche spirituelle et, si Dieu n’est pas au bout comme un objet physique, il se montre dans la quête symbolique. Prouver Dieu en ferait une évidence, ce qui le rendrait banal. Le Dieu de la Bible n’est pas de l’ordre de la preuve, il s’« éprouve »....
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