‘L'étude du cerveau et des processus cérébraux a fait l'objet de nombreuses études et découvertes grâce aux technologies d'imagerie médicale. Depuis le dialogue entre Ricoeur et Changeux, la question du statut de la pensée reste énigmatique. Est-elle un pur processus neuronal, ou lui est-elle seulement associée ? Avec la participation de: Sacha Bourgeois Gironde, enseignant-chercheur en philosophie à l'Institut Jean Nicod (ENS-EHESS) et à l'ENS Lyon ; Stanislas Dehaene, professeur de psychologie cognitiveexpérimentale au Collège de France, membre de l’Académie Pontificale des Sciences; Philippe Vernier, neurologue. Président de la Société des Neurosciences, il dirige au CNRS le laboratoire de recherche sur le développement, l’évolution et la plasticité du système nerveux de Gif-sur-Yvette. En partenariat avec l'Institut de paléontologie humaine et la Fondation Joan Maragall de Barcelone.’ Vidéo de KTO TV, émission du 23 novembre 2010 (51 minutes). Nivea...
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Le conflit entre religion et science est-il inévitable de iure? Sur le plan intellectuel, et situant la question dans un contexte chrétien, le croyant qui affirme l'unité essentielle de la vérité et qui reconnaît que foi et raison ont endernière instance la même source transcendantale doit répondre 'non'. Mais est-ce qu'au niveau des événements contingents du « malencontreux fossé de l’histoire » (Lessing) nous avons su éviter un tel conflit? Ici la réponse serait sans doute moins sûre, et moins rassurante.' Niveau grand public instruit. ...
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Courte explication par le neurophysiologiste Giacomo Rizzolatti (découvreur des neurones miroirs, Département des Neurosciences, Université de Parme) du fonctionnement de ces neurones chez les singes et les implications pour notre compréhension des processus d'apprentissage chez l'être humain. Institut de France, Académie des Sciences, Réception des Associés étrangers élus en 2005, 12 décembre 2006...
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'Le modèle que je développe considère que l’empathie repose sur deux composants majeurs: une disposition innée et non consciente à ressentir que les autres personnes sont « comme nous » et une capacité consciente à nous mettre mentalement à la place d’autrui. Le premier composant apparaît dès les premiers stades du développement de l’enfant et plonge ses racines dans l’histoire évolutive de nos ancêtres, les primates non humains. Ceux-ci possèdent en effet des neurones, nommés neurones miroirs, qui s’activent à la simple observation des actions de leurs congénères. Le second composant est plus récent sur le plan évolutif et semble même être propre à l’espèce humaine. Il se développe plus tardivement au cours du développement de l’individu et nécessite des capacités de contrôle et de manipulation des représentations mentales (appelées ressources exécutives et situées dans le cortex préfrontal). Enfin, un dernier élément important de c...
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