La Madeleine de Janet, ou comment s’écrit l’expérience de l’extase

Le cas Madeleine est en effet un locus classicus de la casuistique psychiatrique. Est-ce une psychose, ou non? Est-ce un délire mystique comme il s'en observe dans la paranoïa? Les états dits de "sécheresse" et de "torture" sont-ils des symptômes de mélancolie anxieuse? Ou est-ce un emballement imaginaire de type hystérique sur un matériau religieux, avec des jouissances sexuelles et des somatisations symboliques à crever les yeux? En quoi les doutes et les scrupules de Pauline se démarquent-ils des symptômes obsessionnels classiques? Le concept janétien de "folie psychasthénique" offre-t-il un intermédiaire recevable entre ces possibilités?' Savoirs et clinique, 2007/1 n° 8, p. 211-216. Niveau Universitaire.

A lire :  http://www.cairn.info/revue-savoirs-et-cliniques-2007-1-page-211.htm