Débat entre Michel Maxime Egger (sociologue et théologien orthodoxe) et Jacques-André Haury (médecin et député vert'libéral au Grand Conseil vaudois, protestant). 'A l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, "Faut pas croire" enregistre sa dernière émission avant la pause estivale à l'île Saint-Pierre, sur le lac de Bienne. Gérer la nature en fonction des besoins de l'Homme ou la préserver comme un sanctuaire: un débat quasi permanent dans la patrie du philosophe suisse. Le christianisme est-il à l'origine de la surexploitation des ressources naturelles ou une voie pour une gestion équitable?' Emission RTS du 2 juin 2012. Durée 11:50. Niveau grand public....
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Le sociologue chrétien orthodoxe Michel Maxime Egger propose une démarche écospirituelle en allant aux racines profondes de la crise écologiques par une analyse des paradigmes fondamentaux de la civilisation occidentale et son concept dualiste, anthropocentrique et rationnalisant de la nature. Session écologie et spiritualité au centre Sainte Croix 10 juillet 2014. Film d'Igor Ochmiansky. Durée 36 minutes. Niveau grand public. ...
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Avec Descartes et sa définition de l’homme comme « maître et possesseur de la nature » (Discours de la méthode), il s’est produit un tournant décisif et un véritable coup de force prométhéen. La Bible n’a jamais dit que l’homme était « possesseur de la nature », c’est-à-dire propriétaire. Elle l’a institué gouverneur, gérant. Il a reçu une délégation de pouvoir, pas un acte de propriété. La culture moderne a arraché des mains de Dieu cet acte de propriété. Tout est devenu permis envers les créatures soumises à l’homme.' Propos recueillis par Arnaud Guyot-Jeannin, Le Choc du Mois, No 18, décembre 2007. Niveau grand public instruit. Texte paru sur le site http://www.trilogies.org/spip.php?article217...
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Jacques Grinevald présente la thèse de Lynn White Jr énnoncée en 1967, imputant au judéo-christianisme la responsabilité du désastre écologique, principalement en raison de son anthropocentrisme.Contre cette critique néo-païenne, Jean Bastiaire (1927-2013) rétablit la vérité des textes bibliques et de l’histoire chrétienne qui témoignent d’une toute autre orientation, illustrée de nos jours par Jean-Paul II et Benoît XVI.' Enregistré le 4 juin 2009, Université de Lausanne. Durée 67 minutes. Niveau grand publlic. ...
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Depuis l’article paru dans la revue Sciences en 1967, de l’historien américain des techniques Lynn White, intitulé « Les racines historiques de notre crise écologique », les représentants de l’écologie ont coutume de mettre le christianisme au premier rang des accusés dans la crise écologique contemporaine. Selon cet auteur, l’exploitation technique de la nature aurait trouvé sa légitimation dans l’héritage culturel du christianisme, « la religion la plus anthropocentrique du monde ».Le Père Joseph-Marie réfute l’argument selon lequel le verset Gn 1, 28 – « Dieu les bénit et leur dit : “Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre” » – aurait justifié le saccage de la nature au nom des Écritures.' Durée 06:42. Niveau grand public. ...
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Article légèrement satirique qui répond aux célèbres critiques émises par Lynn White en 1967 envers le supposé l'anthropocentrisme de la tradition chrétienne, dans lequel Jacques Arnould propose un statut intermédiaire pour l'humanité qui éviterait les pièges de l'anthropocentrisme et du cosmocentrisme, en citant le psaume huit de la Bible. Selon ce texte à résonance cosmique, l'homme est à la fois «presque dieu» et presque indigne de l'attention du Créateur. En reconnaissant le bien-fondé partiel des critiques de White adressées à la tradition judéo-chrétienne, il propose les figures de Noé et de François d'Assise comme emblématiques d'une lecture écologiquement responsable des textes bibliques. Dans Pardès 2005/2 (N° 39), p. 211-219. Texte consultable en ligne. Niveau grand public instruit....
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La dégradation de l'environnement est devenue une préoccupation mondiale à tous les niveaux de réflexion, de décision et d'action. La menace qui pèse sur la nature et sur l'homme a conduit à s'interroger sur l'essence même de cette crise environnementale. Lynn White, en 1967, accuse ouvertement le christianisme d'en être à l'origine (White, 1967). Approbations, contestations suivent. Le christianisme est-il à l'origine d'une rupture bouleversant les relations de l'homme à la nature ? Que nous conte la Bible ? Que nous apprend l'histoire ? Où faut-il aller chercher les racines de la crise, comment comprendre sa genèse, où trouver les solutions ? Autant de questions pour lesquelles les réponses ne pourront être que partielles ou aboutir à d'autres interrogations, tant christianisme et nature entretiennent des rapports ambigus et contradictoires. Texte paru sur le site http://www7.inra.fr/dpenv/petitc31.htm...
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Entretien avec Elisabeth de Fontenay au sujet de la relation de l'homme aux autres animaux et les droits de ces derniers. Résumé: «Déconstruire la tradition théologique et métaphysique du « propre de l’homme », c’est concevoir le passage de l’animalité à l’humanité comme un continuum, et rejeter ainsi cet anthropocentrisme radical, propre à la modernité occidentale, qui nie aux animaux la possession d’une âme et les ravale ainsi au rang de choses. Avec les conséquences que l’on sait. Une réflexion qui s’inspire notamment de l’École de Francfort et de la philosophie française contemporaine (Deleuze, Lyotard, Derrida, Foucault).» Article assez critique envers les trois monothéismes, surtout le christianisme. Dans Pouvoirs, 2009/4 n° 131, p. 19-27.Niveau universitaire. Pour lire, cliquer sur le titre de l'article....
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