"Au terme de cette étude, il semble établi que Duhem, dont on a voulu faire, tour à tour, un aristotélicien, un néo-thomiste, un kantien, un positiviste, voire un blondélien, est en réalité, et avant tout autre choix, un pascalien. Non seulement dans la mesure où il s'est inspiré, dans sa vie personnelle comme dans son oeuvre, de l'auteur des Pensées, mais, plus fondamentalement encore, dans la mesure où sa doctrine peut être considérée comme l'actualisation et le commentaire, par un savant-philosophe du XIXe siècle, de ce qu'avait jadis suggéré Pascal." Dans Revista Portuguesa de Filosofia 63 (2007), 275-307. Niveau universitaire. Pour lire, cliquer sur le titre de cet article....
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Au moment même où se constitue la figure moderne de la science (et aussi grâce à lui), Pascal lui fixe une règle absolue : la science et la foi ne diffèrent de méthode que parce qu'elles portent sur des domaines radicalement différents. L'ordre de l'esprit et l'ordre du coeur, la vérité scientifique et la charité ne se contredisent ni ne se confirment. Face à la charité, la science reste indépendante mais aussi en attente de sens et de finalité.' Dans Communio (1983°, p. 77-84. Niveau grand public. Article partiellement consultable en ligne à http://www.communio.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1912:19834077-la-science-et-son-ordre-pascal&catid=199:19834-sciences-culture-et-foi&Itemid=117 ...
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‘Dans la réflexion sur « prêtres et scientifiques », une figure s’impose : Teilhard de Chardin ! Celui-ci a été lu avec enthousiasme pour surmonter la grave crise qui était le fruit de la sclérose de la pensée dans le monde catholique victime de la terrible répression anti-moderniste. Teilhard s’est trouvé en première ligne du combat pour que la foi soit vue non pas comme une humiliation de la raison, mais comme sa promotion.’ Niveau grand public. Pour lire, cliquer sur le titre de cet article....
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‘Cette présentation de Gassendi illustre le travail d’un prêtre qui ne se contente pas des succès mondains que lui donne la science, car il a le souci de la doctrine chrétienne. Homme de foi réelle et sincère, Gassendi voit clairement que la nouvelle physique oblige à un changement radical de la philosophie de la nature. Il trouve dans l’atomisme une voie pour fonder la science nouvelle. Il l’adopte par souci de rigueur philosophique. Mais il est bien conscient de la hardiesse de son projet, puisque l’atomisme est lié à la philosophie d’Épicure qui est rejetée par la tradition. Il s’efforce donc de comprendre son système et de montrer comment il peut être repris dans une perspective nouvelle.’ Niveau grand public instruit. Pour lire l'article, cliquer sur le titre de ce post....
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Du génie scientifique qui s'est révélé très tôt par son Traité des sons qu'il a écrit à l'âge de douze ans et la première machine à calculer qu'il a inventé à dix-neuf, à la nuit de « feu », où il a la vision de l'ordre et des plans divins de la chute à la rédemption, qui était-il vraiment ? Pour les chrétiens, Blaise Pascal est à la fois l'homme du « pari » et également celui de la querelle de Port-Royal. Dès lors quels liens Pascal avait-il avec l'Église ? Que combattait-il ? Quelles actualités ont aujourd'hui ces querelles ? Quid aujourd'hui de cette « grâce divine », seule en mesure selon Pascal de convertir les coeurs et de les ramener à la foi pure des premiers chrétiens ? Pour y répondre, Laurence Devillairs, philosophe et directeur littéraire aux éditions du Seuil et Gérard Ferreyrolles, professeur de littérature à la Sorbonne.Emission KTO du 17 juin 2012. Durée 52 minutes. Niveau grand public. ...
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‘La querelle moderniste peut être analysée à travers trois registres, la controverse, la crise et la condamnation. Cette fragmentation rend compte du processus de laïcisation et de sécularisation de la société française du début du xxe siècle permettant le déploiement d’une véritable controverse intellectuelle portant sur une question religieuse, tandis qu’en parallèle, crise et condamnation agitent et divisent un monde catholique encore profondément hiérarchisé.’ » Dans Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle 1/ 2007 (n° 25),p. 75-90. Consultable en ligne....
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Le biologiste Michel Morange de l'École Normale Supérieure nous rappelle tout d'abord de nombreux grands scientifiques ont été des croyants. Il rappelle également le rôle positif joué par la théologie chrétienne dans l'émergence de la science moderne. En affirmant que le monde était compréhensible et ordonné par les lois divines, en soulignant l'existence d'un processus historique c'est à dire d'une évolution du monde, le christianisme, malgré l'affaire Galilée, a été un ferment du développement de la science. L'intelligent design est critiquable au plan scientifique et théologique en faisant de Dieu un Dieu "bouche trou" et en comprenant mal le rôle du hasard dans l'évolution. Si la science et la foi sont compatibles, la foi doit parfois se laisser bousculer par la science et par les nouveautés qu'elle découvre. ...
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