"Au terme de cette étude, il semble établi que Duhem, dont on a voulu faire, tour à tour, un aristotélicien, un néo-thomiste, un kantien, un positiviste, voire un blondélien, est en réalité, et avant tout autre choix, un pascalien. Non seulement dans la mesure où il s'est inspiré, dans sa vie personnelle comme dans son oeuvre, de l'auteur des Pensées, mais, plus fondamentalement encore, dans la mesure où sa doctrine peut être considérée comme l'actualisation et le commentaire, par un savant-philosophe du XIXe siècle, de ce qu'avait jadis suggéré Pascal." Dans Revista Portuguesa de Filosofia 63 (2007), 275-307. Niveau universitaire. Pour lire, cliquer sur le titre de cet article....
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Le conflit entre religion et science est-il inévitable de iure? Sur le plan intellectuel, et situant la question dans un contexte chrétien, le croyant qui affirme l'unité essentielle de la vérité et qui reconnaît que foi et raison ont endernière instance la même source transcendantale doit répondre 'non'. Mais est-ce qu'au niveau des événements contingents du « malencontreux fossé de l’histoire » (Lessing) nous avons su éviter un tel conflit? Ici la réponse serait sans doute moins sûre, et moins rassurante.' Niveau grand public instruit. ...
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Document papal essentiel pour la compréhension des enjeux de la "crise moderniste" à l'intérieur de l'Eglise Catholique au début du XXe siècle. "Par un malheur vraiment lamentable, notre temps, qui ne souffre aucun frein, s'attache souvent, dans la recherche des vérités supérieures, à des nouveautés au point que, délaissant ce qui est en quelque sorte l'héritage du genre humain, il tombe dans les plus graves erreurs. Ces erreurs sont beaucoup plus dangereuses s'il s'agit des sciences sacrées, de l'interprétation de la Sainte Écriture, des principaux mystères de la foi. Or, il est vivement déplorable qu'on rencontre, même parmi les catholiques, un assez grand nombre d'écrivains qui, sortant des limites fixées par les Pères et par la Sainte Église elle-même, poursuivent, sous prétexte d'interprétation plus approfondie et en se réclamant du point de vue historique, un prétendu progrès des dogmes qui, en réalité, en est la déformation." Pour lire le document ...
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Cardinal Poupard (repris du discours à l’Académie Pontificale des Sciences, 1992): 'Héritiers de la conception unitaire du monde, qui s’imposerait universellement jusqu’à l’aube du 17ème siècle, certains théologiens contemporains de Galilée n’ont pas su interpréter la signification profonde non littérale des écritures lorsqu’elles décrivent la structure physique de l’univers créé, ce qui les conduisit à transposer indûment une question d’observation factuelle dans le domaine de la foi.’ Débat de clôture du cycle de conférences « Il était une fois des sciences …» organisé par Jérôme PEREZ  ENSTA - Laboratoire de Mathématiques Appliquées du 12 décembre 2001 au 27 Mars 2002. Niveau grand public instruit. Texte consultable en ligne....
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Le Cardinal Poupard revient sur le cas Galilée: "La relecture des documents d'archives le montre encore une fois: tous les acteurs d'un procès, sans exception, ont droit au bénéfice de la bonne foi, en l'absence de documents extra-processuels contraires. Les qualifications philosophiques et théologiques abusivement données aux théories alors nouvelles sur la centralité du soleil et la mobilité de la terre furent la conséquence d'une situation de transition dans le domaine des connaissances astronomiques, et d'une confusion exégétique concernant la cosmologie." Dans Pontifical Academy of Sciences: Plenary Session 1992, p. 449-453. Niveau grand public instruit. Pour lire le texte intégral du discours, cliquer sur le titre de cet article. ...
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