Plus que n'importe quel autre phénomène, ce sont des gestes posés par Sai Baba, que certains qualifiaient de miracles, qui ont rendu cet homme si attrayant. Il avait la capacité de matérialiser des objets symboliques et de faire apparaître des bijoux, de l'or et de la cendre sacrée devant les yeux de ses fidèles. Voilà une des raisons pourquoi sa mort aura fait couler beaucoup d'encre et de larmes. Le jour de la mort du gourou, le Premier ministre indien Manmohan Singh a dit : «The nation deeply mourns his passing away». Ces « miracles » ont donc contribué à façonner sa réputation jusqu'en Occident. Toutefois, ils ont aussi été la source de nombreuses contestations.' Niveau grand public. Article du 10 octobre 2011 sur le site 'PerspectiveMonde' de l'Université de Sherbrooke (Canada). ...
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‘Réputé pour ses pouvoirs surnaturels, Sai Baba était capable, selon sesfidèles, de faire apparaître des objets, de guérir des maladies incurables ouencore de se souvenir de ses vies antérieures.Toutefois, de nombreuses polémiques avaient à plusieurs reprises touché legourou, et dans les années 70, un courant rationaliste en Inde le mit au défide réaliser ses miracles sous contrôle scientifique, ce que Sai Baba refusa. Ilfut qualifié de prestiditateur et d’imposteur. Dans ce même registre de lacontroverse, des accusations d’abus sexuels ont été porté à son encontre àplusieurs reprises, sans toutefois que le gourou ne soit inquiété une seulefois par la justice.’ Niveau grand public....
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‘Les phénomènes de stigmatisation, tels qu’on les a observés chez Louise Lateau, à Bois-d’Haine, en Belgique, et chez Thérèse Neumann, à Konnersreuth, en Bavière, ont suscité des controverses multiples. [...] Il n’entre pas dans le cadre de la présente étude de départager de si hautes autorités et de mettre fin à un débat qui oppose les uns aux autres les noms les plus illustres. Nous voudrions seulement, en relatant les faits tels qu’ils ont été observés par des médecins, en donner une description exacte et tirer de ces observations les seules conclusions immédiates qui s’en dégagent avec certitude. «Toulouse médical, novembre 1949, p. 534-564. Niveau grand public instruit...
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‘La science et la culture sont au centre de l’homme moderne. Voilàpourquoi, au-delà des difficultés qui peuvent exister, un scientifique, citoyenimpliqué dans la société dans laquelle il vit, peut et doit soulever lesproblèmes posés par le développement des pseudosciences et des croyances. Ilest d’autant plus important que cela se fasse que la science est, pardéfinition, ce qui gêne les dogmatiques. Le rôle de citoyen du scientifiqueprend donc un sens particulier et s’élargit au-delà de la simple sphère du «paranormal » et son action dans la res-publica, par essence mêmepolitique, peut aider à mettre en évidence que croyances et paranormal sontintrinsèquement opposés à l’homme. Agone, 23 (2000), p. 109-129....
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L'article catégorise les phénomènes mystiques liés au corps vivants (lévitation, stigmates, phénomènes de luminosité, 'myroblytie' (émission d'odeurs parfumées...) et morts (absence de rigor mortis, exsudation de liqueurs odorantes, absence de putréfaction...). Il est proposé que l'étude de ces phénomènes est impossible selon un modèle anthropologique dualiste (corps-psychisme(âme)) mais nécessite un modèle ternaire de l'être humain (corps-âme-esprit). Etudes sur la mort n° 129 (2006/1), p. 145-169. Niveau universitaire...
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Emission KTO sur Marthe Robin (1902-1981). Niveau grand public. ‘Le 75e anniversaire des foyers de Charité nous permet de redécouvrirMarthe Robin, grande figure mystique du XXe siècle, qui a su conformer peu àpeu sa vie à celle du Christ. En communiant à ses souffrances, par la Passionqu'elle revivait chaque semaine et les stigmates dont elle était marquée,Marthe a été associée au mystère de la Charité. Elle nous invite à suivre laspiritualité de l'offrande d'une vie simple et de l'abandon à Dieu.’...
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‘Or, bien que le positivisme comme courant philosophique soit arrivé, sur certains points, à des impasses [...], il existe une attitude intellectuelle qu'on pourrait appeler scientifique, qui est moins précise que les doctrines philosophiques positivistes à proprement parler et que je vais tenter d'expliquer et de défendre. Par la même occasion, je critiquerai les épistémologies alternatives qui ont eu tendance à fleurir sur la tombe du positivisme réel.’ Perspective matérialiste. Publié dans Psychanalyse, que reste-t-il de nos amours? éd. Francis Martens, Revue de l'Université de Bruxelles, 2000, 2, Editions Complexes....
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