A partir du problème de l’évolution du vivant et à travers l'histoire l’auteur analyse des cas ou foi et raison travaillent la main dans la main pour donner lieux à ce que qu’il appelle les Douze travaux du théologien. A travers eux il montre l’effort que la théologie doit faire pour se mettre à l’écoute des sciences, se laisser interpeler et interroger par ses résultats et par son histoire. Le texte fait aussi référence à la façon dont Teilhard a tenté de relever ces défis....
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L’approche anthropologique des savoirs dits occultes est un moyen d’échapper au sempiternel soupçon : si vous les étudiez, c’est que vous y croyez ! Pendant longtemps l’étude des états modifiés de conscience (chamanisme, transes de possession) a été limitée aux populations exotiques, africai­nes, latino-américaines, haïtiennes,etc. Depuis quelques décennies toutefois des socio-anthropologues et des psychanalys­tes ont entrepris d’étudier ces phénomènes ainsi que les guérisons, envoûtements, etc. en Europe. La difficulté première dans le contexte européen est de ne pas traiter ces états de conscience comme des phénomè­nes psychopathologiques et de reconstituer le collectif et la culture qui leur donnent sens et conditionnent leur efficacité. Car l’effica­cité des savoirs et savoir-faire jugés pseu­do-scientifiques commence à être recon­nue jusque dans les milieux de la recherche scientifique et médicale.’ Dans Sciences Technologies Savoir...
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Le mystère ce n'est pas ce que l'on ne comprend pas, mais ce que l'on n'aura jamais fini de comprendre. Selon cette acceptation du mot mystère, nous pouvons mieux comprendre le rapport de l'homme à Dieu. Mais aussi de l'homme à l'univers qui l'entoure. Sans compter que tout autre être humain ne pouvant jamais "être dévoilé" en totalité à nos yeux, est aussi un mystère pour nous. ...
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Les scientifiques tel que Bernard d'Espagnat recherchent l'unité de l'être. Les croyants et les mystiques tels Teilhard de Chardin également. Mais, pour les chrétiens, cette unité est une trinité. Il faut alors penser ensemble l'un et le multiple Cela peut sembler paradoxal, mais c'est justement un concept que l'on retrouve dans certaines des nouvelles approches du réel, et dans de nouvelles formes de logique telles les logiques non aristotéliciennes. ...
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L'homme doit reconnaitre qu'il ne peut pas avoir le dernier mot sur le réel. Loin d'être d'une défaite, cette incomplétude est une condition d'ouverture qui nous permet de mieux comprendre la nature du monde qui nous entoure. Dans cette courte vidéo le père Thierry Magnin nous introduit aux cotés positifs de l'incomplétude et nous montre le lien que ce concept peut avoir avec des démarches d'ordre théologiques...
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Les nouvelles approches du réel, à commencer par la physique quantique nous montrent que nous ne pouvons pas posséder celui-ci en totalité. Cette incomplétude est source de dialogue interdisciplinaire: scientifiques, croyants et artistes peuvent ainsi se retrouver pour échanger les quelques lueurs que leurs approches sont susceptibles de leu apporter concernant la réalité ultime. ...
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Au moment même où se constitue la figure moderne de la science (et aussi grâce à lui), Pascal lui fixe une règle absolue : la science et la foi ne diffèrent de méthode que parce qu'elles portent sur des domaines radicalement différents. L'ordre de l'esprit et l'ordre du coeur, la vérité scientifique et la charité ne se contredisent ni ne se confirment. Face à la charité, la science reste indépendante mais aussi en attente de sens et de finalité.' Dans Communio (1983°, p. 77-84. Niveau grand public. Article partiellement consultable en ligne à http://www.communio.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1912:19834077-la-science-et-son-ordre-pascal&catid=199:19834-sciences-culture-et-foi&Itemid=117 ...
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L’incapacité pour l’homme d’avoir le dernier mot sur le réel qu’il étudie n’est pas une défaite. mais une condition d’ouverture. La science a été amenée à définir à l’intérieur de son propre domaine un sens opératoire d’incertitude, si bien qu’il n’y est plus incongru de reconnaître que le savant « sait qu’il ne sait pas ». Ceci peut devenir chemin de vie lorsque pratiqué en interaction avec d’autres. Il y a invitation à la rencontre d’un Dieu tout autre. et plus intime à nous que nous-même....
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Pascal se laisse questionner, surtout sur fond d’affaire Galilée, est amené à reconnaître la puissance de la raison en même temps que ses limites. Le Dieu qui se donne dans la charité ne se dévoile que suite à ce travail intérieur qui conduit à préciser les limites de la raison. Pascal fait l’expérience de s’abandonner à Dieu pour devenir soi. Au terme, c’est la raison elle-même qui montre ses propres limites, ce qui indique que cette même reconnaissance peut être libératrice et permettre de connaître plus....
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