‘Les héritiers et successeurs de Darwin, dit Jean-Claude Ameisen, 'vont trahir sa position morale. Ils vont se servir de la théorie de l'évolution du vivant, qui dit que nous sommes des animaux comme les autres, pour dire que beaucoup d'êtres humains ne sont pas des êtres humains comme les autres. Cela va être le début du darwinisme social, du darwinisme racial, du darwinisme sexiste, de l'eugénisme, de la stérilisation forcée de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans des démocraties occidentales.' Intervention à l’Université CCI de Lille, le 2 septembre 2010. Durée 12:41. Niveau grand public. ...
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‘La pensée de Girard impressionne nombre de chrétiens, heureux de lire que le christianisme, loin d’être une vieille lune, fournit l’explication (scientifique) des mécanismes sociaux. Mais ne faut-il pas se demander si le prix à payer n’est pas bien lourd, puisqu’il aboutit à une rationalisation du christianisme qui, en en faisant le vis-à-vis des sciences, le range à leur niveau et, contre son dessein, en fait une science parmi d’autres ? Il y a toujours quelque danger dans les apologies qui veulent trop prouver.’ Études 6/ 2002 (Tome 396), p. 773-777...
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'On sait que le processus d'hominisation peut être envisagé du seul point de vue de la biologie, en fonction de la théorie de l'évolution au sens biologique et strict du terme. Ce n'est pas dans cette direction que, en qualité d'ethnologue ou, si l'on préfère, d'anthropologue, René Girard oriente principalement ses recherches. Car le problème qui le préoccupe, c'est, comme il s'exprime, "celui de l'origine et de la genèse des systèmes signifiants"'. Nouvelle revue théologique vol. 100/6 (1978), p. 865-887....
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‘La violence s’enracine dans le désir jamais assouvi des hommes. Ce désir est ambivalent : désir de possession, de pouvoir, de domination jamais complètement satisfait ; mais, au même moment, désir de communion, de compréhension, d’amour. Comment convertir la violence première ? Comment vivre l’altérité ?' Études 7/ 2001 (Tome 395), p. 69-76....
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‘La Bible a donné leur nom, depuis Frazer, aux rites dits de bouc émissaire – et nous nous intéressons à eux ; mais la Bible contient aussi des exemples nombreux, et en ceci elle est unique, de refus du phénomène de bouc émissaire, au sens moderne que je viens de donner.' Pardès 1/ 2002 (n°32-33), p. 163-172...
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‘Dans son ouvrage "Libre réponse à un scandale", le P. Martelet entend relever le défi que nous lance la paléontologie moderne. Se refusant à admettre que le premier homme, à peine sorti de l'évolution animale, puisse être tenu pour responsable d'un péché destiné à marquer toute la suite de l'humanité, il veut voir dans l'expression «péché originel» la simple désignation de la condition pécheresse dans laquelle nous naissons. L'article critique cette position, car il y voit une négation du péché originel. Il défend la thèse d'un Adam métahistorique et d'un péché originel tous deux bien réel, mais situés hors de notre monde et de notre histoire.’Nouvelle Revue Théologique 110/6 (1988), p. 879-902....
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Tim Keller, pasteur de l'Eglise Redeemer à New York (presbytérienne), revient sur les objections philosophiques contre l'existence du Dieu biblique basées sur l'existence du mal (J.L. Mackie et al.) en faisant référence aux arguments de C.S. Lewis et Alvin Plantinga. chapitre 2 du livre "La raison est pour Dieu: La foi à l'ère du scepticisme" (Lyon, Editions Clé, 2010) trad. Sonia Artiguebert. Niveau grand public....
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