Depuis hier soir, le procès du transhumanisme a commencé... avec un débat contradictoire organisé par l'avocat Gérard Haas et Françoise Barbier-Chassaing, magistrat, au Palais de Justice de Paris autour du scénario suivant:"En 2037, le monde a bien changé. Depuis deux ans un gouvernement protranshumaniste est au pouvoir en France. Les policiers et certains citoyens portent des cornées artificielles intégrant des technologies de géolocalisation, vidéo, d’identification et plus généralement de réalité augmentée, appelées e-cornée. Elles permettent d’augmenter leur capacité. A la suite d’un piratage de hackers opposés à cet homme augmenté, s’ouvre le procès des bio-progressistes (partie civile) contre les bio-résistants (défense)." (Source: http://www.20minutes.fr/culture/2091935-20170622-transhumains-devant-justice )...
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Vidéos d'une journée de présentations-débats entre universitaires belges organisée par l'Association Belge des Athées à Bruxelles le 22 octobre 2016 opposant lectures croyantes et non-croyantes de l'origine de l'univers et des processus naturels. Niveau universitaire. - Dominique LAMBERT (Université de Namur, physicien, philosophe et consulteur pour le Conseil Pontifical de la Culture): "Création et commencement de Thomas d'Aquin à Georges Lemaître" - Edgard GUNZIG (Université libre de Bruxelles, physicien et cosmologiste): "L'Univers, un inévitable soubresaut du vide?" - Léon BRENIG (Université libre de Bruxelles, physicien): "Big Bang, Irréversibilité et Evolution" - Claude SEMAY (Université de Mons, physicien): "La porcelaine du multivers" - Pierre GILLIS (Université de Mons): "Sciences et religions: la tentation de récupération du Big Bang"...
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L'astrophysicien Bruno Abd al Haqq Guiderdoni nous parle de l'ouvrage collectif "Science et islam" qu'il a dirigé aux éditions Al Bouraq. Cet ouvrage est le résultat d'un groupe de travail de chercheurs musulmans qui ont en commun de rejeter à la fois le discordisme, c'est à dire que science et religion n'auraient rien en commun, voire que la science s'opposerait à la religion, et le concordisme qui voudrait d'une certaine façon fusionner science et religion en affirmant, par exemple, que des résultas scientifiques précis peuvent être trouvés dans des textes religieux tel que le Coran.Le développement d'une pensée de ce type est d'autant plus importante pour l'islam, qu'elle apparait souvent minoritaire, alors que c'est elle qui peut permettre une bonne adéquation entre islam et modernité. ...
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Il n'y a pas de consensus sur les capacités descriptives de la mécanique quantique. Seules ses capacités prédicitives sont admises sans trop de contestation. Le principe de réalisme, de l'existence d'une réalité extérieure est remis en cause. Le principe de localité ne s'applique plus de manière classique, une mesure faite à un endroit ne laissant pas sans conséquences un état de chose qui peut en être très éloigné. Il y a une abolition de la frontière entre physique et métaphysique. Il semble que le raisonnement des matérialistes qui invoquent la complétude du savoir pour se passer de Dieu est symétriquement repris par ceux qui se servient de l'incomplétude pour en appeler à lui. Finalement, nous sommes conduits à accepter la multiplicité des interprétations et à renoncer à la tentation d'une connaissance absolue....
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'La première partie de cet article rapporte les réponses des néodarwinistes aux critiques des créationnistes puis réfute les arguments du « dessein intelligent » en montrant les imperfections de la nature. La deuxième partie tente de mieux définir les concepts de hasard et de nécessité et les solutions imposées par les contraintes physico-chimiques. Une analogie est esquissée entre l’évolution et larobotique. Finalement, je rejoins la position de Francis Collins, père du génome humain, d’une évolution théiste, qui remet l’homme face à ses responsabilités vis-à-vis de ses semblables et de la nature grâce à l’éclairage moral donné par les religions.' Dans Revue Médicale Suisse 2009, n°5, p. 2291-2295. Niveau grand public instruit. Pour lire, cliquer sur le titre de l'article....
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Article qui compare le rôle des miracles dans l'hagiographie musulmane médiévale avec la littérature correspondante dans la tradition chrétienne. Deux cas précis sont considérés, tous les deux dans la région de Kâzarûn: le Cheikh Murshid al-dîn Abu Ishâq (m. en 1033) et le Cheikh Amîn al-dîn Balyânî (m. en 1345). dans Annales. Histoire, Sciences Sociales. 52e année, n° 4, 1997. p. 881-915....
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L'astrophysicien Nidhal Guessoum nous rappelle ici quelques unes des grandes étapes de la confrontation ou de la rencontre ente science et religion telle que l'affaire Galilée, la théorie de Darwin, ou la théorie du big bang qui à l'inverse des précédentes fut reçu avec enthousiasme par le Pape. Il nous montre ainsi que les controverses actuelles qui existent dans le christianisme comme dans l'islam s'inscrivent dans une vaste perspective historique. ...
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Bruno Guiderdoni nous présente d'abord les développements internationaux récents du domaine science et religion. Des ponts peuvent désormais exister au-dessus du fossé qui s'était creusé entre ces deux domaines en Occident. Il est donc très important que des penseurs musulmans puissent participer aux débats en cours dans ce domaine, qui constitue également une nouvelle façon de faire dialoguer les civilisations entre elles et avec la modernité. ...
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L'astrophysicien Nidhal Guessoum critique ici ceux qui pensent que l'on peut trouver des résultats de la science moderne dans le Coran, en déformant ou modifiant le sens que l'on attribuait à certains versets avant l'époque moderne, ou en rapprochant différents versets les uns des autres. Cela est contraire à l'esprit même du Coran quand il parle des sciences. En effet, il nous encourage à observer la nature, à comprendre par nous-même comment fonctionne le monde, et non à rechercher des solutions déjà écrites. ...
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