Le point commun de la majorité des approches occidentales de l'animal est de s'enfermer dans l'espace d'un faux dilemme, dans lequel on n'aurait le choix qu'entre deux positions opposées et exactement symétriques: la différence ontologique ou l'assimilation. Pour ceux qui adoptent la première attitude, il existe une différence de nature entre l'homme et l'animal, immédiatement repérable dans la biologie du premier. Pour ceux qui préfèrent l'assimilation, l'homme et l'animal sont superposables. L'animal devient alors un homme de paille, si l'on peut dire. L'humain n'est plus seulement un animal, mais un animal comme les autres. Les deux attitudes s'appuient sur de longues traditions philosophiques qui remontent jusqu'à l'Antiquité.' Dans Etudes N° 3931-2, juillet-août 2000, p. 37-47. Niveau grand public instruit. Texte consultable en ligne....
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‘La Bible a donné leur nom, depuis Frazer, aux rites dits de bouc émissaire – et nous nous intéressons à eux ; mais la Bible contient aussi des exemples nombreux, et en ceci elle est unique, de refus du phénomène de bouc émissaire, au sens moderne que je viens de donner.' Pardès 1/ 2002 (n°32-33), p. 163-172...
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‘Dans son ouvrage "Libre réponse à un scandale", le P. Martelet entend relever le défi que nous lance la paléontologie moderne. Se refusant à admettre que le premier homme, à peine sorti de l'évolution animale, puisse être tenu pour responsable d'un péché destiné à marquer toute la suite de l'humanité, il veut voir dans l'expression «péché originel» la simple désignation de la condition pécheresse dans laquelle nous naissons. L'article critique cette position, car il y voit une négation du péché originel. Il défend la thèse d'un Adam métahistorique et d'un péché originel tous deux bien réel, mais situés hors de notre monde et de notre histoire.’Nouvelle Revue Théologique 110/6 (1988), p. 879-902....
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